22 mars 2009
Gagner de l'argent
PERLE ROUGE SANG
Ma main dans tes cheveux se ferme, je te redresse et te place sur le côté de la banquette à la vue de tous. 
Relevant le vinyle de la jupe j’expose ton cul à la lumière et te flattant je pose une ou deux claques sur ton fondement. Puis je t’allonge et fermement te fesse.
Tu trembles légèrement, ainsi troussée et exhibée, nul doute, un sentiment de honte doit t’envahir pourtant...
Le SM en désinhibiteur de tabous peut être un libérateur d’éducation rigide ou frustrante.
Je veux te placer sur ce chemin et cette humiliation je la veux génératrice d’exaltation, de dépassement d’autant que j’en suis fier.
Vexation fierté par cette cœxistence, par cette dualité liée aux plaisirs je te pousse à braver les limites, tes convenances.
Continuant notre exploration, vers le plus grand salon, je te promène les seins dénudés auxquels ont été placées des pinces, chacune ornée d’une perle grenat rouge sang.
20 mars 2009
Simple tu Surf
REVELEE
Pas d’amalgame le Maître ce ne doit pas être cet individu frustré et brutal. Le SM, en effet, ne doit pas se résumer à la seule violence physique, ce ne doit pas être de la barbarie.
La douleur physique comme un complément, à individualiser, comme une composante du plaisir et de la jouissance doit rester suave à, aux demandeurs.
Elle doit être sans exclusive, en ce sens que la relation sexuelle de domination peut être aussi mentale.
En y intégrant l’aspect irrationnel et psychique plus intensément sont poussées les sensations, plus loin est amené l’amour et le plaisir sexuel.
Intimement mêlés les sentiments conduisent à un dépassement car ainsi porté plus fort, dans la confrontation, ils amènent à une osmose du phantasme et du réel.
Le repas fini, nous nous levons et pénétrons la pénombre protectrice des salons pour rejoindre les joueurs.
Introvertie, TOI, je veux te révéler, te permettre de vivre une sexualité pleine et entière.
Le donjon est propice à la découverte, je te sens émue, timide essayant de te soustraire aux regards tu te glisses à mes pieds.
08 mars 2009
A vous
Donnez moi vos ressentis
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Le texte entier est à votre disposition
contactez moi s.osam@yahoo.fr
Argent simple
DONJON SUITE
Avec plaisir nous sommes accueillis par le maître des lieux qui nous fait pénétrer dans la bâtisse, la soirée, pour nous, prend forme et réalité.
Le repas par la suite, mets et boissons, colorent l’atmosphère de cette fin de journée d’une aimable façon.
Les propos échangés autour de la table participent et s’intègrent pleinement à ton dressage.
Ils donnent cet aspect formateur, ce thème éducatif à notre séjour.
J’entends, le SM ne se résume pas à un libertinage, à cette accumulation de coits.
L’échangisme existe mais il relève du rapport complexe entre Maître et soumise, laquelle, appartenant à son Maître, peut être prêtée et servir à d’autres.
L’échange ici ne vient que renforcer l’appartenance de la soumise.
Elle se donne de corps seulement sur décision de son propriétaire qui contrôle, portant aussi et ainsi à un certain paroxysme l’ambivalence et l’ambigu des plaisirs. L’esclave jouissant, selon la volonté du Maître, de son obéissance et de son abandon recueille les plaisirs physiques et psychiques mêlés.
24 février 2009
DONJON
Autant inhérentes et obligatoires, à ce dressage, que
souhaitées et désirées nos étapes ainsi définies furent établies.
Convenu, accordé, concédé ce dressage se fera au soleil.
En aboutissement d’un cycle départ pour chaleur et soleil.
Notre destination, tel un pèlerinage exacerbant désirs et ardeur, sera atteinte prochainement.
Notre séjour étant programmé sur plusieurs jours, c’est en flânant à travers la France que nous nous dirigeons vers notre lieu de villégiature.
L’arrêt en chemin à un Donjon, fut un via prévu et très attendu.
Dans la soirée, après nous être préparés, nous quittons la petite auberge dans laquelle nous avons retenu une chambre, à la recherche de cette tour médiévale.
Une route nationale traversant prés et champs, campagne constituant la région, nous amène à ce lieu dont l’évocation a occupé une partie de notre journée.
Une escale de lumière se présente à nous, en une superbe construction moyenâgeuse agrémentée de guirlandes brillantes de feux électriques.
15 février 2009
DRESSAGE
En effet, le dressage, de la définition littéraire même c’est l’action de dresser. Dresser c’est lever, élever et aussi construire, installer, établir.
Mais enfin, c’est au coeur de l’être, surtout, d’apprendre l’obéissance, obéissance en filigrane à …
Etape importante dans ton parcours initiatique, dans sa progression, vient t’élever au rang d’esclave, évoluer dans la volonté d’assouvissement de tes plaisirs.
Laisse moi établir ton esclavage et construire ta servilité, je t’éduquerai plus et mieux !
Tes réponses, conformes à ce que tu es, furent délicates et tendres mais pour autant qu’elles furent induites et abstraites elles étaient dénuées de doute.
D’abord, dans un sensible effacement tu te mis à revivre, sans qu’il puisse y avoir équivoque.
Ton choix établi, ta décision prise par mille petits riens tu établis un consensus, un ordre peu mais établi, un sens, le sens à ce que nous allions vivre.
Ensuite, en un prélude baigné d’euphorie furent recueillis les choix touristiques qui emmailleront ce voyage.
14 février 2009
Ressentis
Donnez moi vos ressentis.
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ENGAGEMENT
De ton engagement, de tes vœux, de ce don de toi dont tu te
sens comblée tu veux atteindre cet état total de soumission et te rendre esclave et aimer porter tes chaînes.
L'équilibre, entre la peur et le défi, t’a fait découvrir cette excitation jusque là inconnue pour toi.
Tu as puisé dans ce sentiment, issue d'une grande appréhension mais également nourrie de ce petit rien de pimenté, de stimulation, le désir et la volonté, ce qui fait que l’on a envie de défier l’inconnu.
Comme je l’ai désiré au plus profond de mon être et de mon Amour, ces moments de fusion, de plénitude, de jouissance physique et mentale n’ont pas été balayés du jour au lendemain.
Comme hier, aujourd'hui aussi, c'est ce petit rien qui fait que tu as envie d'aller plus loin.
Allons plus avant, ensemble dans notre domaine intime, continuons le jeu. Lors d’une période de dressage tu seras mise à nu, tu te dévoileras.
Des aspects insoupçonnés de ton être seront exacerbés.
07 février 2009
DRESSAGE
Nos rapports ne sont pas viciés, le consentement de l’un et l’autre n’est en rien entaché, en rien forcé, en rien obligé. Nous exposant, parfois ainsi, nous manifestons une sincérité, tout en faisant attention à ne pas porter préjudice à autrui. 
Petit à petit à la clarté tu revins, au soleil tu repris pied, rentrant assurément à nouveau dans le présent, dans le concret de la vie.
IV – LE DRESSAGE
TOI, désirais-tu vraiment être infanticide et attenter à la vie de ton autre, à ses jours ? Le voulais-tu ? Aurais-tu osé mettre fin à ton serment ?
Je t’ai eu soumise et je t’aime soumise. Tu as aimé cette soumission.
Inconsciemment, toi aussi peut-être, sans te l’avouer de tes sentiments les plus profonds tu t’es sentie vraiment femme. De ces sensations, ce plaisir voulu et recherché, dans cet état total de soumission tu t’es laissée aller à un abandon de tout ton être.
29 janvier 2009
NOUS
Nos jeux, nos pratiques, n’étant que complémentaires à l’acte sexuel, ne servent qu’à relever, révéler et pimenter notre sexualité sans exclusive. Nous ne contrevenons ainsi pas plus à l’acte d’Amour.
Prenons aussi le rapport à la nourriture, notre approche consumériste de l’alimentation nous éloigne-t-elle pas de la nécessité naturelle première.
Nous ne mangeons plus pour vivre mais par plaisir.
Il ne vient à personne l’idée de prétendre que tous ne sommes que des dépravés déviants.
La démonstration par l’exemple pourrait être poussée beaucoup plus loin et avec forces développements et détails
Aucun préjudice, aucun dommage, aucune atteinte aux autres alors c’est bien à nous, sans autre forme d’alternative, de décider de Nous.
De décider de notre Amour et des formes et pratiques que nous voulons lui donner.
NON, ne doute pas de ton comportement, de tes sentiments et de leurs honnêtetés, nous les assumons, nous assumerons notre diversité.
25 janvier 2009
Rémunéré pour Surfé
24 janvier 2009
PERVERSITE
Contraintes et douleur mais aussi jouissance et plaisirs mêlées, considérées comme dépravantes, dégradantes par certains et certaines, par nombre d’hommes et de femmes ne sont que reflet de tes aspirations intimes, elles ne sont que l’expression de toi même. 
En opposition alors je serais le plus grand pervers de te les avoir fait connaître et apprécier.
Le plus important, dans le respect du postula déjà établi plus haut, n’est pas le regard de l’autre mais, TOI, tes plaisirs, tes orgasmes.
D’autant plus que nombre de nos accusateurs et accusatrices peuvent secrètement en rêver sans l’assumer et en ressentent, pourquoi pas, de la frustration.
Heureuse et satisfaite dans sa vie et de sa vie, être en phase avec soi c’est bien cela qui compte.
Perversité, vice, déviance si comme je le lis, l’entends c’est l’absence ou le détournement de la finalité de l’acte sexuel alors je le dis haut et fort nous n’avons rien à craindre.
La finalité, la raison de l’acte d’Amour si ce n’est que la procréation, alors bon nombre de nos compatriotes sont déviants qui utilisent un moyen de contraception qu’il soit chimique ou naturel.
21 janvier 2009
REVELE
C’est bien cette légitimité certes affaiblit, cette confiance, ce dont de soi à un moment concède, qui a porté ma combativité, volonté à tenir, tenir bon et encore.
C’est le Maître de ton serment, avec son intime conviction, qui t’a soutenue, qui a su te porter te plaçant à la lumière, dans la lumière de la délivrance et de la guérison.
NON, ce n’est pas TOI qui game over le jeu, le jeu ne peut, ne s’arrêtera pas là, pas comme cela.
Je ne peux croire que ton serment n’exprime plus rien et pas d’Amour.
Maître, révélé par TOI, de cette dimension ainsi donnée, des qualités dévoilées, de tout ce qui a été vécu il n’a pas manqué de te soutenir, de t’entourer, à ton réveil tu le trouvas présent à tes cotés.
A tes côtés laisse moi te dire, te faire sentir, t’écrire tout l’Amour que j’ai.
NON, nous ne nous sommes pas trompés.
NON, tu n’es ni détraquée ni dépravée, d’être émue , d’être excitée des visions, des phantasmes, des pratiques portées par le SM.
12 janvier 2009
FORCE
La force, ma force intérieure ne serait-elle que façade exposée à la dépressurisation de ta souffrance et de tes angoisses. Est-elle, sera-t-elle assez puissante pour résister ?
Attraction d’une anti-matière, propice à annihiler, que seule la force de mon Amour est à opposer.
De toute la force de ma conviction, de ma volonté, de la stature de cette nouvelle position je ferai donc face, déterminé, pas vraiment préparé, pas vraiment désarmé.
Période difficile, il a fallu être plus présent et volontaire. De ces jours sombres sans fin, encore et encore recommencé le temps a été replié.
De ces jours toujours pareils, toujours différents la réponse s’affine néanmoins et s’affirme positivement.
Ta rébellion refuge ou expression d’un vide, fit ouvrir des parenthèses en réponse, la réponse du moment.
Entre parenthèse cela a été la solution élaborée, remède afin de te sauver, me sauver, de sauver notre Amour.
Ce droit d’être et ne plus être, cet entre deux dans l’attente d’un futur perdurait en la conviction à se retrouver.
31 décembre 2008
EN QUESTION
Des parenthèses et n’être plus que celui d’avant, tout en étant Maître en question, ce désordre affectif se révèle être comme un challenge auquel je n’étais peut être pas prêt. 
Tu as, TOI, glissé vers la négation, tu étais mon âme, ma vie.
Et mon existence s’effondrait pour la deuxième fois. Elle s’effondrait comme a volé en éclat mon univers le jour où les jours d’un fils pouvaient être comptés.
Ma vie alors je la résumais, je la réduisais à l’instant, je m’accrochais au nécessaire matériel et immédiat. Je m’efforçais de n’être que mouvement, axé, fixé à réaliser ce à quoi je m’activais.
Ne pas penser ou plutôt si, si ne faire que penser, penser à ce que je fais. Je marchais, ne penser qu’à marcher, une jambe puis le pied puis l’autre jambe puis encore puis la cadence…
Période d’explosion où c’est l’incertitude sur soi, sur le partenaire, sur la force de l’Amour de l’autre. Ces doutes viennent à la surface de la mer de mes certitudes.
Erreur, mauvaise perception d’une orientation définie, choix erroné d’une voie empruntée tout se bouscule, quel demain ?
Comment ! ÊTRE FAIT MAÎTRE et perdre pied ! Ce ne fut pas ça, pour ça !
24 décembre 2008
LE PARAITRE
Bien sûr, la mise en exergue d’une normalité puissante, laquelle omnipotente te force à la confrontation du regard de l’autre, à la comparaison avec un référent est évidente.
Mais la référence à un model te vampirisant tu ne peux et ne dois pas l’avoir. Chacun étant ce qu’il est, tu es différente et dois l’assumer, dans toutes les strates de ton individu, de l’esprit à la sexualité. 
La mise à l’écart, la mutilation des, de tes plaisirs tu ne dois pas l’accepter, l’annihilation de ta personnalité par un impérialisme du paraître et de l’identification ne peut se justifier, pas plus que n’est justifiable l’image, contraire à toi et tes ressentis, donnée sous cette pression.
S’efforcer, avec mesure et discernement à rechercher un comportement discret, à ne pas te faire remarquer est en soit pourquoi pas compréhensible.
Ce ne doit, cependant, pas s’accompagner d’une résignation à la frigidité de l’esprit et du corps.
Ton absence ne doit pas te résigner à une existence insipide et morne mais te préparer à revivre.
17 décembre 2008
ABSTRACTION
Semaines d’un sésame conditionnel qui te laisse au milieu du délire et de l’abstraction.
D’un qui, en complainte n’annonçait, tout au long de la journée, que la casse du véhicule de restauration, petit train amenant les repas.
De l’autre qui rampait, traînant sa maigreur le long des couloirs, âme perdue, apparition hantant le pavillon de son linceul décharné.
A celle-ci qui, s’acharnait, d’allées et venues incessantes de sa chaise au téléviseur, à zapper sur un poste de télévision sans télécommande.
C’est là que tu es venue chercher la vérité, ta vérité, quelle vérité? L’as-tu trouvé ? Semble-t-il oui ou du moins une partie.
C’est là que je suis venu te chercher!
Puis de cet espace temps, de cette réalité oubliée, un retour à la civilisation se déclare, se lâche et envahit.
De tes doutes, de ces questionnements TOI ne leurs permet pas de prendre prise.
N’accepte pas, de toute cette remise en cause qui
ta fait perdre pied, l’affirmation de stéréotypes socialement corrects.
Refuse l’amalgame et la confusion de sentiments qui ont provoqué chute et rejet de ton parcours initiatique, évolution dont nous avions besoin.
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