27 août 2008
DEMANDE
DEMANDE de SERMENT
TOI, mon Amour, je t’aime plus que tout.
Je veux encore t’aimer d’avantage.
Pouvoir transcender notre Amour.
Tu acceptes déjà dans nos jeux amoureux, dans le plaisir la soumission.
Aime-moi aussi fort.
Veux-tu encore me le prouver, comme moi je le désire.
Veux-tu aussi sublimer en plaisir mental le don de toi.
Venue te lover dans mes bras, tête et yeux abaissés, en un humble allant tu m’as offert ta réponse.
Nous nous sommes retrouvés de nouveau. Empruntée d’une douce frayeur TOI, effacée plus que d’habitude, resplendissante, toutefois, tu éblouissais de plénitude.
Sans trop envisager où cela te menait tu m’accordais ce don de TOI.
Entre mes mains à ma volonté tu remettais ton amour.
Ton abandon, sur l’autel de ma demande, a été la forme simple et épurée de ton acceptation, tu te soumettais.
22 août 2008
TOI
A ce mal pas vraiment d’être, les pistes, les réponses là furent entre autres trouvées dans une littérature SM et ses auteurs.

Je braverai mon immobilisme, les non-dits seront articulés et seront écrits car le paradoxal de cette forme de communication de sous-entendus c’est qu’elles permettent, même dans l’amour, de comprendre, d’interpréter, de traduire tout et son contraire en se trompant généralement.
J’admis mes manques passés, ma jeunesse, mon audace défaillante et m’accréditais m’en délivrant ses lettres.
En balayant mes erreurs, je promouvais mon autre. Je me mandatais et implicitement TOI mandatais donc Maître.
Maître dirigera, prendra la direction de mes, nos sentiments et de ma, ta sexualité.
Que cet objectif soit ma, notre mire. Que cette déclaration soit le point d’orgue à mon Amour, à TOI.
Ainsi, à l’aube de ton sommeil sur ton oreiller ma demande tu trouvas.
19 août 2008
LASSITUDE
Nous n’étions pas autrement que l’ensemble de nos concitoyens, peut être nous dirigions nous vers deux nouvelles familles recomposées, si ce n’est monoparentale.
Lassitude grand prédateur, en vautour aux aguets, nous veillait et une ennuyeuse habitude caractérisait bien notre sexualité, elle était confortable.
Ce ronron généralisé pesant et pesait malgré les certains petits extra venant, dans les limites du convenable, pimenter notre ordinaire.
Eh, nos sentiments, eh nos phantasmes, la libido fougueuse et pétillante de notre jeunesse s’étiolait, déclinait à mesure du temps qui passe.
Nous rêvons encore à des plaisirs renouvelés, oui la joie de nos étreintes et la spontanéité de nos désirs n’a pas été occise.
Nous voulons encore nous étonner, nous surprendre. Nos corps demandent à être redécouverts, à être reconquis, à être dévastés, d’un plaisant acharnement, sans que jamais l’envie d’un ailleurs prenne place.
17 août 2008
LE SERMENT
En effet, la certitude et l’aplomb étaient uniquement de mise afin d’offrir confiance et sûreté, comme il sied à un apprenti dominateur que j’essayais d’être.
En constatant ainsi amorcées les modifications et l’évolution de nos personnes, de nos intimes il était plus que probable que ces événements guideraient mon, notre existence à présent.
Une indicible satisfaction me submergea, de cette joie intérieure, dans un effort, je m’efforçais pourtant à n’en rien laisser paraître.
II - LE SERMENT
Submergés par nos vies paradoxalement trop tranquilles pas vraiment endormies, pas vraiment enflammées nous sommeillions.
Notre entente, sans vraiment de heurts, comblait nos esprits, notre couple dérivait lentement au gré d’un monotone laisser aller.
Sur un courant de conformisme chacun jouait son rôle, sans trop d’ombre mais en laissant de côté l’allégresse.
11 août 2008
Gagner de l'argent
CE CUL
Oserais-je l’avouer, presque timoré, je reprends mon exploration où je l’avais laissée, je m’aventure, en soufflets d’abord timides, à te fesser. 
Dans cette union se confondent vision, tact et bruit. Le silence, alors, surligne les intonations, changeantes aux grés de la vigueur et du rythme, des claques apposées sur ton cul.
Les tapes élaborées sur les lobes rougissants de tes fesses, en annonce d’une docilité confessée, forment le livret de cet opéra, qui comme ce code télégraphique enfin déchiffré, révèle d’un Morse devenu lisible un phantasme qui se réalise.
Ces témoignages d’une parure savamment élaborée laissent apparaître la tendre mais réelle transformation de ton corps qui vibre à découvrir ce nouveau langage et en apprécie intensément la teneur.
Sans doute mon attitude un peu stricte n’a en rien permis de voir mon contentement, je n’ai en effet pas laissé filtrer mes sentiments, mais de sévère seule l’apparence l’était

Ce cul, s’offrant à ma main, sur lequel s’écrivent et se lisent les stigmates de ta douloureuse satisfaction laisse deviner et s’établir entre nous une incroyable osmose.
06 août 2008
INITIATION
De nouveau parmi vous !
OUI, avec un réel plaisir, aujourd’hui, je puis revenir vers vous.
La vie donne mais aussi reprend.
ICI, elle m’a repris !
Volé ce temps pendant lequel je n’ais pu être en votre compagnie.
ET , A MON POSSIBLE, NE PLUS VOUS FAIRE ATTENDRE.
Dans cette intégrité, où la lutte est sans merci mais où tout peut se régler,ce qui fait que tu es et deviens toi, ce combat m’aura poussé à être celui que je souhaitais être peut-être véritablement.
Cette lutte n’a que pu me pousser à TOI, pour te mener à moi, fil d’Ariane, d’un baiser symbole de l’Amour s’il en est.
TOI, mon Amour tu m’as contraint, d’un accord inavoué mais pressenti, tu m’as permis l’abord de pratiques dénoncées comme déviantes.
La satisfaction, alors, d’une initiation ne fut pas la moins intense.
D’un commencement timide la toute vraie première
fois fut plus affirmée. Tu t’es jetée consciemment comme piégée dans mon aimable captivité. C’est entraînée, basculée langoureusement sur un lit de coussins, uniquement enveloppée de mon extrême attention et de la chaleur de mes bras que tu t’es laissée aller.
En guise de couverture tu as accepté la seule protection de mon corps, de mes lèvres. Partout elles te frôlent, se repaissent de ta peau lisse et tendre.
Entourés, cernés d’une agréable musique, dans cette douce atmosphère intime d’une pièce laissée à la pénombre, la chaleur aidant nous nous détendons.
Expérience faisant marier en douceur ombre et lumière, TOI, tu offres à mon toucher tes contours.
== Publicité ==
