27 novembre 2008
MOUCHOIR
Répondant à ma sollicitation tu creusas tes reins en une aimable provocation que je suivis au fond de cette intimité chaude et oppressante.
De mon membre durci je te violais jouissante, ce qui déclancha mon orgasme, à mon tour j’éjaculais.
TOI, portant les lèvres au bas ventre de son maître, suçât l’objet de plaisirs comme un animal son petit. 
Habile, en un mouchoir autrement plus doux, elle s’adonnait, pleine d’humilité, à un acte suprême d’amour de mère, de femme.
Servante d’abnégation, elle nettoyait mouille et sperme à coup de langue précautionneux mais efficace.
La soumise ainsi abusée, sans faire attention à d’autres attentions, sans autre prévenance ou formalisme, donne et reçoit, au service des plaisirs, de ses plaisirs.
Prêtée à la vue de tous, en réponse aux phantasmes, elle montre ainsi son abnégation et réclame sa servile condition.
20 novembre 2008
GARDIEN
Les seins toujours bondagés de la sorte, à genoux, la tête relevée, me regardant, tu présentais ta poitrine. Je la flattais, alors, en descendant vers le ventre et ta croupe cambrée. 
Du majeur je parcourus ton sexe, en l’insérant dans le passage vers ton intimité sur cette ligne communicante guidant l’accès à ta vallée. Elle est à la fois centrale et bordée des deux falaises.
Je m’aventurais par intermittence plus profondément le long de cette gorge encaissée.
Marche arrière et arrêt sur le bouton, je persiste sur la hauteur.
Stoïque, en gardien de ce chemin, en colosse de Rhodes où à cette entrée qui m’est réservée je rode,
Il endure mes assauts. Je l’escalade, le contourne, l’égratigne pour enfin le prendre à deux doigts et le serrer.
Il cède et rend les armes, se dresse en laissant échapper à foison des sensations qui t’inondent.
Alors, à tes jappements qui s’échappaient suivirent des râles de plaisirs vite étouffés, vite réprimés toutes démonstrations, à cet instant, étant interdites.
16 novembre 2008
PRESENTER
Elle choisit, propose à la décision du dominant sa tenue vestimentaire et suggère les matières à porter propices à différencier le jeu.
Elle influe, de ses désirs, aussi, le comportement de son seigneur.
De ses souhaits elle permet au Maître de faire varier de ses décisions le déroulement et la teneur des heures à venir.
L’esclave, partie intégrante et primordiale du jeu, se place en témoin d’un respect, d’un attachement, souhaités en son sein, au rôle et à la fonction de chacun.
La créativité, ainsi mise à l’épreuve, est élevée, pour le jeu, le rendant encore plus inattendu et séduisant.
A ta soirée de présentation tu adoptas, à défaut de directives précises, la position de soumission, à quatre pattes les bras tendus vers le devant, tes jambes écartées entrouvraient ton con.
Laissée durant une période relativement longue, je revins, m’approchant de toi et passais ma main sur ton dos pour ensuite englober tes seins.
Je serrerais de mes mains la base de tes mamelles, ainsi tombantes, les faisant douloureusement grossir.
13 novembre 2008
LIBERTE
Ensuite des chaînes furent placées, munie de ces fers tu es entravée poignets et chevilles. Attachée, pieds et poings liés, ton autonomie de mouvement je l’ai limitée, réduite à néant.
De ta liberté restreinte tu clamais, tu proclamais cette appartenance de manière exacerbée.
En t’attachant, par ta volonté, à ton seigneur tu te liais faisant tienne la condition d’esclavage et les corollaires inhérent à cet état.
TOI, Sert ton maitre totalement.
TOI, inhérente à cette appartenance tu es née pour cette condition. L’esclavage se centre sur ton Maître, l’asservissement axe primordial focalise l’essentiel des pensées.
Tu le sers et il se sert. La servitude de ton corps, de ton âme répond à ton plaisir mais aussi à ses désirs.
Au service du Maître dans le choix de son habillement et plus. La soumise est garante de sa conformité, de l’apparence de son Maître.
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