07 février 2009
DRESSAGE
Nos rapports ne sont pas viciés, le consentement de l’un et l’autre n’est en rien entaché, en rien forcé, en rien obligé. Nous exposant, parfois ainsi, nous manifestons une sincérité, tout en faisant attention à ne pas porter préjudice à autrui. 
Petit à petit à la clarté tu revins, au soleil tu repris pied, rentrant assurément à nouveau dans le présent, dans le concret de la vie.
IV – LE DRESSAGE
TOI, désirais-tu vraiment être infanticide et attenter à la vie de ton autre, à ses jours ? Le voulais-tu ? Aurais-tu osé mettre fin à ton serment ?
Je t’ai eu soumise et je t’aime soumise. Tu as aimé cette soumission.
Inconsciemment, toi aussi peut-être, sans te l’avouer de tes sentiments les plus profonds tu t’es sentie vraiment femme. De ces sensations, ce plaisir voulu et recherché, dans cet état total de soumission tu t’es laissée aller à un abandon de tout ton être.
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